C'est au long des prés coupés aux foins rangés en lanières pour mieux sécher que j'ai aimé courir en éclats de rire.

Moi, qui voulus t'attraper pour une culbute amoureuse, me guidant à la lumière de l'éclat de tes cuisses sous ta jupe glorieusement courte, où je saurais suffoquer dans une étreinte farouche et me perdre dans la folie de vivre.

Tu planterais tes doigts dans mon corps pour que je resterai en demeure. Nous irions crier notre paradis, parce que c'est comme ça que tu m’achèverais comme ton héros.