à la soupe !!!

 
L’aberration de mal connaître celui qui vit à côté de sa propre âme (si on a une âme, parce que il y en a qui croient que l’autre n’en a pas et l’autre c'est peutêtre soi-même) est que le jugement donne une vexation et un mal être.
Ce qui entraîne des maux de tête, des hypertensions, des malaises différents et variés.

En plus des pensées étonnamment cruelles jaillissent dans la tête comme
- qu’il crève .. ou
- j’en n’ai rien à foutre de sa gueule
- On s'en lave les mains
Comme jadis ce notable romain entré dans l’histoire biblique. Pourtant il suffit de regarder, comprendre et écouter. Il n’est pas besoin d’être d’accord ou d’être soumis à des paroles et doctrines de celui d'en face.
Le respect de l’autre force le respect envers soi-même. Si cela ne vient pas de l’autre, tant pis. L’auto-respect est un sentiment bienfaisant, quoique quelque fois pénible à tenir.

C’est dingue de savoir pour quelles raisons nous entamons une guerre, même froide. Des raisons complètement farfelues, parce que le mea-culpa n’est pas encore compris par l’humanité entière.
Il y a bien des  confessions qui expliquent que la règle de base c’est l’amour du prochain.
- Si on frappe sur la joue droite, présente-lui la gauche…
Notre histoire en est remplie d'exemples contraires : l’inquisition, les guerres de religions, les templiers, les missionnaires du passé forçant la soumission des humains à leur doctrine pour devenir des humains en servitude forcée. Même aujourd’hui nous avons
encore des fanatiques de tout bord, au service de malades détraqués qui sont à l’affût du pouvoir absolu, quitte à rester seul.
Dieu est amour. Aime ton prochain comme toi-même. Faire la paix avec son prochain ouvre la porte à la compassion et à la générosité.
La générosité en amour ne peut que montrer le chemin à une conscience collective. Nous les bien-nés dans une démocratie qui a tendance à fonctionner, malgré quelques failles, avons oublié qu'il y en a qui crèvent comme des mouches dans un nuage d’insecticide usinée avec des doctrines autoritaires et mortelles, exploitées jusqu’à la moelle par quelques humanoïdes.

Certains de nos contemporains ne peuvent plus dire à l’heure du repas :
- à la soupe !